Le journal Le Matin Dimanche a annoncé le 3 avril 2016 un premier cas de ghostwriting en Suisse romande, plus précisément à l'Université de Genève. 

Cette information a été reprise le jour même par la RTS dans son journal télévisé de 19H30 et sur son site Web, et discutée dans l'émission radio Forum. Le lendemain, c'était le tour de la Tribune de Genève et de 24 Heures.   

Étonnamment, ce sont des chercheurs britanniques surveillant des sites d'appel d'offres qui ont détecté l'affaire et l'ont signalée à l'Université de Genève. Il s'agit toutefois d'un exemple de litige où OrphAnalytics pourrait fournir un rapport d'expertise pour une des deux parties. 

Vendredi 8 avril, la Tribune de Genève et 24 Heures se posaient la question de l'amplitude de la fraude par plagiat ou par ghostwriting en Suisse romande. Ils notaient tous deux que la Haute Ecole Spécialisée de Suisse Occidentale teste actuellement un logiciel d'OrphAnalytics contre le ghostwriting.